LES HFC FONT PARTIE DES SOLUTIONS SOCIÉTALES ÉQUILIBRÉES.
Les plans directeurs nationaux exhaustifs concernant les changements climatiques
utilisent l'approche de groupe pour réduire les émissions des six principaux gaz à
effet de serre, y compris les HFC. Pour ceux-ci, les plans doivent assurer un équilibre
absolu entre les facteurs environnementaux, économiques, de sécurité, de santé et
d'efficacité énergétique.
L'outil d'évaluation de la performance climatique dans un cycle de vie (LCCP « Life
Cycle Climate Performance ») devrait être utilisé pour évaluer les avantages
environnementaux de la réfrigération, de la climatisation et de l'isolation.
Des réductions d'émissions HFC sont déjà effectives grâce à des actions bénévoles
et partenariats industrie-gouvernement. Ces partenariats travaillent aussi conjointement
dans les domaines de la recherche, des communications et autres afin de trouver de
nouvelles technologies et conceptions, ainsi que de nouveaux procédés pour améliorer
la viabilité du produit en général, notamment en matière d'efficacité énergétique et
de coût.
Le groupe d'évaluation technologique et économique (TEAP « Technology & Economic
Assessment Panel ») UNEP du Protocole de Montréal sur les substances d'appauvrissement
de la couche d'ozone (1999) a conclu que les HFC sont des substances importantes en
matière d'élimination progressive sans danger et abordable des CFC (chlorofluorocarbures)
dans les pays en voie de développement. Ce sont des substituts essentiels en cas
d'utilisation très importante de substances d'appauvrissement de la couche d'ozone,
qui sont également nécessaires au point de vue technique et économique pour éliminer
progressivement les HCFC dans les pays développés et les pays en voie de développement.
Le troisième rapport d'évaluation (2001) du groupe intergouvernemental sur les
changements climatiques (IPCC « Intergovernmental Panel on Climate Change ») contient
des options documentées de réduction des émissions HFC et conclut que, pour certaines
applications HFC, les alternatives ne sont pas techniquement et économiquement faisables.
Le document soumis par l'Union européenne à la Convention-cadre des Nations-Unies
(juillet 1999) déclarait : « L'action prise pour réduire les émissions d'HFC ne devrait
pas saper les efforts d'élimination progressive des substances d'appauvrissement de
la couche d'ozone. »
Le compte-rendu de 2002 d'Arthur D. Little intitulé
« Global Comparative Analysis of
HFC and Alternative Technologies » (Analyse mondiale comparative des HFC et technologies
de rechange) a déterminé que les HFC constituaient l'alternative préférable de
remplacement des substances d'appauvrissement de la couche d'ozone, car ils offrent en
général de meilleurs avantages au niveau technique, environnemental et de la sécurité.