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Les HCFC La solution qui a fait ses preuves
Les hydrochlorofluorocarbures (HCFC) permettent l'élimination
progressive des CFC. Ils sont peu gourmands en énergie, peu
toxiques, économiques et sans danger pour l'utilisateur. Les
pouvoirs publics et l'industrie soutiennent leur utilisation
au niveau mondial dans des applications qui répondent à des
besoins environnementaux et sociétaux importants.
Les Parties doivent continuer à encourager la disponibilité et l'acceptabilité des HCFC.
Les HCFC sont nécessaires à l'élimination
progressive des CFC dans les pays en développement
Cela fait plus de dix ans que ces produits de remplacement
et leurs technologies associées sont disponibles dans
les pays développés. Durant cette période,
la consommation mondiale de CFC a diminué de 75%, en
grande partie grâce à l'utilisation des HCFC.
Cependant, les pays en développement continuent à
augmenter leur consommation en CFC. Le Rapport d'évaluation
scientifique indique que cette augmentation est le principal
problème lié à l'appauvrissement de la
couche d'ozone auquel les Parties doivent faire face. Le
passage à une nouvelle option devient vital. Les HCFC
jouent un rôle significatif dans cette transition.
Comme le stipule le Protocole de Montréal, les pays
développés ont été les premiers
à mettre en ouvre cette transition et à l'heure actuelle,
les émissions contribuant à l'appauvrissement de la
couche d'ozone ont atteint leur niveau le plus bas depuis
que les Parties ont commencé leurs discussions.
Le graphique suivant indique que la production de
fluorocarbures pondérée par le potentiel d'appauvrissement
de la couche d'ozone (PACO) des sociétés participants à
l'Alternative Fluocarbons Environmental Acceptability Study
(AFEAS) est de 90% inférieure aux valeurs maximales de 1988.
Les HCFC présentent un faible potentiel d'appauvrissement de la
couche d'ozone, une courte durée de vie atmosphérique et ont donc
un impact minimal sur l'environnement.
Le potentiel d'appauvrissement de la couche d'ozone associé aux
HCFC est jusqu'à 98% inférieur à celui des CFC qu'ils ont
remplacés et leur durée de vie atmosphérique est de
80% inférieure.
La contribution des HCFC au chlore stratosphérique est minimale
Le graphique ci-dessous indique la charge totale de chlore, en se basant
sur la production maximale de CFC et de HCFC autorisée dans le cadre du
Protocole de Montréal et le respect plein et entier de ce protocole
par les Parties.
| Le Rapport d'évaluation scientifique stipule que «si les émissions de
HCFC sont... complètement éliminées d'ici 2004, on prévoit que la charge
de chlore sera de 5% inférieure au cours des 50 prochaines années».
Par contre, on prévoit qu'une augmentation modeste de 20% de la
production de CFC par les pays visés par l'Article 5 (1) «représentera
une augmentation de 9% de la charge». Il est clair qu'une élimination
accélérée des HCFC ou un abaissement du plafond de consommation
contrecarre l'élimination progressive des CFC et est préjudiciable
à la société sans présenter d'avantage réel sur le
plan écologique. |
![[ Charge de chlore stratosphéique ]](/img/graphs_fr/chlor-load.gif) |
Outre leur acceptabilité écologique, les produits de remplacement des CFC
doivent être fonctionnels, économiques et disponibles; les HCFC répondent à ces exigences
Les produits de remplacement doivent être conformes aux spécifications
liées à la technologie, la sécurité, la toxicologie et la manipulation,
c.-à-d. à la fonctionnalité, pour une application donnée. Les coûts de
ces substituts, notamment les coûts d'investissement, doivent être
abordables et justifiables. Le plus souvent, c'est le marché qui
détermine ces coûts. Certains produits de remplacement ne sont pas
disponibles dans le commerce ou ne peuvent pas être distribués
partout. L'industrie n'acceptera que les produits compétitifs et
facilement disponibles sur le marché.
La viabilité économique sera décisive dans l'acceptation ou le refus
des produits de substitution. Le fait que l'utilisation des HCFC soit
largement acceptée indique déjà qu'ils présentent un intérêt pour un
grand nombre de marchés. Ils jouent un rôle critique dans le
remplacement des CFC pour toutes les Parties.
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![[ Définition d'une alternative acceptable ]](/img/graphs_fr/prongs.gif) |
Il est important de ne pas abaisser le plafond actuel de
consommation de HCFC prévu par le Protocole de Montréal
et de ne pas accélérer le calendrier d'élimination progressive
L'«Alliance for Responsible Atmospheric Policy» (alliance
pour une politique atmosphérique responsable) est l'un des
principaux porte-parole de l'industrie. Elle coordonne la participation
de l'industrie, aux États-Unis et dans le monde entier, au
développement de politiques gouvernementales raisonnables
concernant la protection de l'ozone et les changements climatiques
mondiaux.

The Alliance for Responsible Atmospheric Policy
2111 Wilson Blvd., Suite 850 - Arlington, VA 22201
Phone: (703) 243-0344 - Fax: (703) 243-2874
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